{ Le village antédiluvien d’Eben-Emaël }

Ében-Émael (en wallon Eben-Emål) est une section de la commune belge de Bassenge située en Région wallonne dans la province de Liège.

eben map

La Tour d’Eben-Ezer
eben-ezer-tower

Tour-musée construite par Robert Garcet à Ében-Émael (commune de Bassenge), au nord de Liège. Ses proportions s’inspirent de celles de la Nouvelle Jérusalem, selon saint Jean. Aux dires de son architecte, Robert Garcet, chaque pierre comporte une révélation et les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le bâtiment, haut de 33 mètres, sur plan carré avec tourelle aux angles, est construit en gros moellons de silex sur un puits profond également de 33 mètres. Un des principaux constructeurs est Gilbert Krawinckel. Ses sept étages sont couronnés par les quatre Chérubins de l’Apocalypse, coulés dans le béton : le Taureau, au nord-ouest, l’Homme, au sud-ouest, le Lion, au sud-est, et l’Aigle, au nord-est. À la base de la tour, un cromlech dresse ses douze stèles entre les taillis; chaque pierre dressée est distante de l’autre de 3,33 mètres. Quant au monumental escalier qui dévale le flanc de la colline, il a, lui aussi, les dimensions requises par un antique ésotérisme. L’édifice a été construit avec les pierres issues du creusement des galeries souterraines de Robert Garcet.

Robert Garcet
RG

Robert Garcet est né à Ghlin (Mons) le 12 avril 1912 et mort le 26 décembre 2001. Tailleur de pierre de profession, il se fixa à Ében-Émael en 1930. À force sans doute de fendre la pierre et d’en fouiller l’âme, il lui vint des idées, des spéculations surprenantes sur les origines de l’humanité, sur sa mission et son devenir. Ses fouilles lui font conclure que l’homme était déjà présent au Secondaire, c’est-à-dire avant 70 millions d’années, au temps des dinosaures. Les « pierres figures » en silex, qu’il a découvert, ont, selon lui, été travaillées et sculptées quand ils étaient encore dans un stade mou. Dans ce sens il se rapproche des théories de Jacques Boucher de Perthes. La lecture de l’Apocalypse de Jean, celle des écrits du Grec Hermas, un disciple de saint Paul, et les étranges fossiles trouvés au cœur de la terre furent les inducteurs qui amenèrent un modeste artisan à concrétiser son rêve par une tour-musée, la Tour d’Eben-Ezer, dont les proportions s’inspirent de celles de la Nouvelle Jérusalem, selon saint Jean. Robert Garcet fut invité par Harald Szeemann à exposer ses œuvres dans des expositions internationales : Der Hang zum Gesamtkunstwerk (Zürich, 1983) et Belgique Visionnaire (Bruxelles, Bozar, 2005).

Dans la Bible, Eben-Ezer est la Pierre d’aide, la pierre commémorative établie par Samuel après une défaite des Philistins, comme mémorial de l’aide reçue à l’occasion de Dieu (1 SAM. 7:7 – 12), à proximité de Mizpah (Benjamin), près de l’entrée occidentale du passage de Beth-horon. Sur ce même champ de bataille, vingt ans avant, les Philistins ont conduit les Israélites, « et le groupe de l’armée dans le domaine environ quatre mille hommes » (4 : 1.2 ; ici, et chez 5:1, appelé « Eben-ezer » par anticipation).

eben-ezer-stone-samuel

Eben-Ezer (אבן העזר, Even Ha’Ezer, Pierre d’Aide) est un toponyme mentionné dans les Livres de Samuel comme le lieu de batailles entre Israélites et Philistins. Il est précisé qu’il se trouvait à moins d’un jour de marche de Silo, près d’Afek, dans le voisinage de Mizpah, près de l’entrée occidentale de la passe de Beth Horon. Il n’a toutefois pas été localisé avec un lieu contemporain de façon assurée, certains l’identifiant avec Beit Iksa et d’autres avec Dier Aban.
Il apparaît dans deux récits des Livres de Samuel : dans le premier épisode (I Samuel iv, 1b-11), les Philistins défont les Israélites, bien que ces derniers aient apporté avec eux l’Arche de l’Alliance sur le champ de bataille dans l’espoir qu’elle leur assurerait la victoire. Le résultat est la capture de l’Arche par les Philistins, et elle ne leur est pas retournée avant de nombreuses semaines. Dans le second épisode (I Samuel vii, 2b-14), les Israélites défont les Philistins, après que Samuel a offert un sacrifice. Samuel place une pierre en mémoire de l’événement et la nomme « Eben Ezer » — c’est ce nom qui est utilisé par anticipation et interpolation chronologique dans le premier récit.
D’après la critique textuelle moderne, le second récit est une rédaction postérieure, probablement le fait d’un deutéronomiste, pour expliquer ce qui est en réalité un sanctuaire antérieur possédant une pierre sacrée de YHVH. Le premier récit est considéré comme provenant d’un récit des sanctuaires (I Samuel iv, 1-vii, 1) qui rapporte la captivité de l’Arche et était peut-être plus développé à l’origine sur les pérégrinations de l’Arche. Ce premier passage interrompt de façon abrupte le récit de Samuel, qui d’après les spécialistes du texte, se lirait plus naturellement s’il passait directement de I Samuel iii, 21 à I Samuel vii, 17.
Les archéologues et historiens israéliens contemporains s’accordent en général pour placer l’Eben Ezer du premier récit dans le voisinage immédiat de Kafr Qasim près d’Antipatris, tandis que le lieu de la seconde bataille est considéré comme insuffisamment précisé dans le récit biblique pour être déterminé avec certitude.


A quelque distance de la tour, suivant les tunnels souterrains, Robert Garcet a trouvé un village souterrain. Ce village, prétend-il, a été sculpté dans les rochers, mais a été exposé à l’air libre. Au-dessus du village sont maintenant trois couches de dépôts de l’océan, en montrant que la Belgique a été couverte à trois reprises par l’océan. Cela signifie que le village existait il y a environ 70 millions d’années. En théorie archéologique cela est impensable. En outre, il affirme que tous les murs et les bancs de pierre avaient été découpés en pierre de silex et que toutes les surfaces de ces maisons sont lisses. Ceci est une seconde anomalie. Il a invité les archéologues belges à venir constater la découverte, mais aucun d’entre eux ne se sont présentés. Malheureusement, dans les années soixante, la carrière de silex à proximité a racheté les terrains au-dessus, et a soufflé toute la zone en faisant exploser des mines. Robert Garcet a fait un film rudimentaire du village dans les années soixante. En partie à cause de l’équipement primitif & un mauvais éclairage, le film n’est pas clair et détaillé, mais il était bel et bien là. Il a également réalisé une maquette à l’échelle, montrant une rue principale, des latérales plus petites & les différents bâtiments. Il a également trouvé des jouets de pierre ressemblant à des poupées fabriqués à partir de pierres arrondies & des plats avec des gravures. Très primitifs, mais que savons-nous des gens qui vivaient il ya quatre-vingts millions d’années ? Je peux comprendre pourquoi les archéologues rejetent toute l’affaire comme rien ne correspond à leurs théories.

eben-village-antediluvien-maquette

Les murs de silex lisses : La civilisation qui a conçu ces tunnels avaient la capacité de faire fondre la pierre en une substance vitreuse, qui est à la fois souple et résistant. Une technique qui a servi au façonnage de certains tombeaux & monuments égyptiens & mayas.


Publicités